12.07.2008
Réponse à Lyon Capitale

Je ne savais pas quelles citations choisir pour commencer ma réponse à l'article de Lyon Capitale. Et puis je suis tombé par hasard sur cette affiche dans la rue. Survival International est une association internationale d'utilité publique créée en 1969 pour soutenir "les peuples indigènes par des campagnes d'opinion". Cette organisation est venue notamment en aide aux Indiens d'Amazonie brésilienne, victime selon leur site, d'un "génocide accompli au nom de la croissance économique".
On pourrait penser que je m’éloigne de mon sujet, bien au contraire. Car ce qu’on permet à Survival International et aux défenseurs de la cause Tibétaine, qui bénéficient soit dit en passant d’une complaisance médiatique et de fonds (importants) des pouvoirs publics, pourquoi le refuse t’on aux membres des Jeunesses Identitaires ?
Pourtant, nous ne sommes que des défenseurs des peuples autochtones européens, victimes d’une substitution de population sur notre continent au nom de la sacro-sainte croissance économique et du dogme moral du nécessaire accueil de l’Autre.
L’Europe est menacée par la machine à tuer les peuples et sa folle politique « d’immigration-invasion » (dixit Valéry Giscard d’Estaing). Car, pour reprendre une citation de l’ancien président de la République, François Mitterrand, « la France du XXIe siècle sera africaine », (Jean-Paul Gourévitch « la France Africaine ») et il suffit de regarder la réalité des rues de Lyon et de la France, pour se rendre compte de cette évidence. La France est « un pays en voie d’africanisation » (p 19), non pas dans ses paysages, mais dans sa population. Les revendications du « Conseil Représentatif des Associations Noires » sont là pour nous rappeler que les réalités démographiques vont bientôt changer la population française de manière irréversible. Le tout se fera aux dépens des Français de souche, c'est-à-dire des peuples autochtones européens. A l’heure actuelle, la croissance démographique de la France est due « à la baisse de la mortalité et à l’immigration ». (in « L’immigration positive », Hervé le Bras, Jack Lang, p164). Pour enfoncer le clou, il suffit de lire le « petit guide pour lutter contre les préjugés sur les migrants » de l’association immigrationniste CIMADE : « les familles nombreuses sont fréquentes dans la population immigrée. C’est ce qui permet à notre pays d’afficher un taux de natalité à même de garantir le renouvellement des générations ».
Nous assistons à brève échéance à la mort des peuples autochtones européens sur leurs terres.
Pour nous disqualifier, Lyon Capitale nous traite de xénophobe. Est-ce xénophobe de vouloir demeurer sur sa terre de manière libre, heureuse et respectée ? Est-ce xénophobe de refuser, comme le souhaite la classe politique au pouvoir et comme le proclamait l’ancien ministre de la diversité Azouz Begag, de «faire de la France le Brésil de demain » ?
L’avènement d’une société multiraciale voulu par nos élites économiques, culturelles et médiatiques, n’est même pas freiné par le bon sens qui voudrait qu’ils se posent cette question : « y’a-t-il eu une société multiraciale qui ait fonctionné dans l’Histoire ? »
Les exemples du Liban, de l’ex-Yougoslavie, du Rwanda, du Brésil et même des Etats-Unis devraient leur ouvrir les yeux.
Il ne faut pas prendre nos élites pour des gens ignorants, car ils savent que la construction d’une société multiraciale ne se fera pas sans le sacrifice de l’identité de l’Europe. C’est le prix à payer, et nous, peuples européens, nous ne sommes que quantité négligeable, juste bon à payer et à nous taire. De ce sacrifice de l’identité européenne, qu’il soit culturel, historique et même anthropologique, découle toute la propagande anti-identitaire européenne que l’on déverse à longueur de journée à l’école ou dans les mêmes médias. TF1 s’apprête ainsi à verser une somme de 72 000€ au Réseau Education sans Frontières (Resf) obtenue après l’émission « Qui veut gagner des millions ? ».
Si nous avons choisi le lambda comme emblème des Jeunesses Identitaires, symbole des Spartiates, c’est pour signifier que malgré ce Tsunami migratoire, nous ne reculerons plus, nous ne céderons plus un pouce de terrain. Notre Identité Lyonnaise, Française et Européenne, est notre bien le plus précieux : elle ne s’achète pas, elle se vit, elle ne se vend pas, on la reçoit en héritage.
Xénophobes ? Non. Défenseurs des peuples autochtones d’Europe !
14:51 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lyon capitale, jeunesses identitaires, lyon, rebeyne, cercle du silence, peuples autochtones, europe
10.07.2008
Les JI interrompent le Cercle du Silence
Les xénophiles avaient décidé d’organiser un deuxième « Cercle du Silence » hier sur la place des Terreaux. Un évènement, symbolique et médiatique, créé dans de nombreuses villes françaises pour demander l’obtention de papiers aux clandestins présents sur notre sol.
C’est pour contrecarrer leur rassemblement qu’une quinzaine de jeunes Identitaires lyonnais, conscients des enjeux de la substitution de population que connaît l’Europe, ont voulu montrer à ces collabos de « l’immigration-invasion » que la xénophilie ne devait pas restée impunie à Lyon. Cornes de brumes, sifflets étaient au programme, les Gones ont réalisé un bon vacarme pour manifester leur désaccord. Et c’est devant des participants éberlués, que les jeunes Identitaires ont lancé le slogan « xénophiles-collabos ».
Face au « Cercle du Silence » des partisans de l’immigration-invasion, le Cercle du Bruit sera toujours présent pour rester maîtres sur notre terre !
Section Lyonnaise : lyon@jeunesses-identitaires.com
Contact : contact@jeunesses-identitaires.com
Adresse postale : JI - BP 75 - 57185 CLOUANGE
19:54 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cercle du silence, rebeyne, jeunesses identitaires lyon, place des terreaux
04.07.2008
Rebeyne : Jeunesses Identitaires Lyon
rebeyne (en langue lyonnaise) : émeute, rébellion.
Les Jeunesses Identitaires Lyon se placent dans la lignée de l’esprit de résistance qui à toujours animé notre cité. Face à un Système destructeur de nos peuples, nous avons fait le choix de la résistance !
La survie et le renouveau de l’identité Lyonnaise, Française et Européenne sont les buts de notre militantisme. Nous avons gardé cette flamme de l’espérance face aux maux qui rongent notre société : submersion démographique de nos quartiers, mondialisation de nos cultures, délocalisation de nos emplois et destruction de la Nature.
Au modèle du citoyen passif et individualiste, nous préférons notre communauté de militants identitaires. Conscients des défis qui nous attendent, nous avons le devoir de jouer le rôle d’éveilleurs des peuples. Nous sommes présents sur le champ politique par nos tractages, boîtages, collages, manifestations et meetings.
Au modèle du consommateur universel qu’on nous impose, nous préférons la femme et l’homme enracinés et fiers de son héritage. "L’homme d’avenir sera celui qui aura la plus longue mémoire" nous a appris Nietzsche, pour retrouver nos racines nous organisons des conférences et visites sur notre Histoire et Identité.
Au modèle du jeune qui traîne son mal être dans le cannabis, l’alcool et les médicaments nous préférons voir notre jeunesse se « défoncer » sur les terrains de sport. Nous nous entraînons quotidiennement aux sports de combat, course et randonnée.
Chacun à sa place dans notre communauté identitaire, une seule manque : la tienne !
" Que tous les brigands du monde soient aux pieds des lyonnais "
16:33 Publié dans Identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebeyne, jeunesses identitaires lyon
16.06.2008
Compte-rendu de la manifestation Identitaires à Paris
Pendant la semaine qui a précédé notre meeting, la salle qui devait nous accueillir a été attaquée à coups de pierre par des membres de l’extrême gauche. De plus les organisateurs de la réunion ont été menacés à plusieurs reprises par courrier et téléphone. Nous pouvons tirer un verdict sans appel de ces tentatives d’intimidations : si nous sommes menacés c’est que nous inquiétons ! Nous inquiétons parce que nous proposons des solutions crédibles ! Nous inquiétons parce que nous sommes capables d’occuper la rue comme nous l’avons fait à la suite de l’interdiction de notre meeting. Oui nous avons occupé cette rue trop souvent laissé à l’abandon ! Et désormais nous l’occuperons autant que nécessaires. Nous avons ce jour là dénoncé la mondialisation devant le siège du MEDEF mais nous descendrons chaque fois que la nécessité se fais sentir : pour réveiller notre Peuple, pour faire trembler les pourris qui nous dirigent et nous trahissent, et pour montrer que nous sommes sur notre terre et que nous entendons la défendre.

18:26 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunesses identitaires, lyon, rebeyne, paris
05.06.2008
Rebeyne : La deuxième révolte de l'archevêque (1393)
L'entente avec l'Eglise d'une partie de la population (la plus modeste), visible dans la rébellion de 1310, se retrouve dans les troubles de la fin du XIVe siècle. Les archevêques l'utilisent pour freiner la tendance des officiers du roi à dépasser les appels de causes judiciaires. Une épreuve de force est tentée en avril-mai 1393 par l'archevêque Philippe de Thurey. Il obtient un arrêt du Parlement de Paris favorable à ses thèses. Avec le commissaire exécuteur Etienne de Givry, il revient rapidement à Lyon. Débarquant vers 10 heures du soir à Bourgneuf, sa troupe parcourt avec des torches les rues de la cité jusqu'au cloître Saint-Jean en criant" Tout est gagné. " Le lendemain, l'archevêque et ses gens se dirigent vers la Maison de Roanne et l'on assiste à un véritable" carnaval insurrectionnel ". Poussée par l'archevêque, la foule criait" Allons démolir l'enfer, tout est
gagné! " Les officiers royaux sont destitués, le mobilier est démoli. Revenu après déjeuner, l'archevêque fait forcer les portes des cachots. A l'extérieur, le menu peuple s'est entassé. Un garçon meunier nommé Cartula monte sur un âne qui porte, attaché à sa queue, un écusson aux fleurs de lys. Dans toute la ville le cortège crie: " Nous n'avons plus de roi, tout est gagné!" La foule jette sur les armes royales de la boue et des ordures.
L'insurrection tourne court grâce à la fermeté du procureur du roi et à l'appui des consuls et du patriciat. La lutte finit par la défaite totale de l'archevêque qui ne conserve que sa puissance spirituelle. Succès de la Commune dont les droits sont entièrement reconnus par un arrêt du Parlement de Paris du 5 octobre 1394. Mais soulignons aussi que pour la première fois le petit peuple se détache du patriciat ce qui sera confirmé par les rebeynes du XVe siècle.
De 1417 à 1436, Lyon qui subit la guerre bourguignonne ne connaît pas de révolte grave. La ville reste fidèle au roi et en 1418 suivra le dauphin-roi de Bourges qui lui donne comme sénéchal Imbert de Grôlée. Le Consulat répare les fortifications mises à mal autrefois. Elles sont complétées par les fossés de Saint-Sébastien et des tours sur le pont du Rhône. De 1418 à 1422 la guerre civile se développe aux portes de Lyon avec son cortège d'épidémies. Elle s'en éloigne progressivement de 1423 à 1427. Tout cela explique que malgré quelques reprises la population de Lyon décroisse jusque vers 1440. En 1436 on ne compte qu'entre 20 000 à 25 000 habitants et la ville s'est peu étendue.
16:12 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebeyne, lyon, identitaire
17.04.2008
La patrie trahie par la République
JEAN RASPAIL Écrivain, romancier - Le Figaro 17 juin 2004
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme...
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr...
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
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13.04.2008
1834-2008 : Rien n'a changé, le système souhaite tuer les peuples !
Affiche du 9 avril 1834 (semaine sanglante de 1834)
"Citoyens, ce n’est pas seulement notre honneur national et notre liberté qu’ils veulent détruire, c’est notre vie à tous, notre existence qu’ils viennent attaquer. En abolissant les sociétés, ils veulent empêcher les ouvriers de se soutenir dans leurs besoins, dans leurs maladies ; de s’entraider surtout pour obtenir l’amélioration de leur malheureux sort !"
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10.04.2008
Cinéma Identitaire : première séance le 11 avril
16:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lyon, jeunesses identitaires, rebeyne, 300
04.04.2008
La Rebeyne de 1831
La Rebeyne des Canuts de 1831 a pour origine une volonté des ouvriers de la soie d’obtenir un tarif minimum pour leurs travaux. Différentes idéologies ont, dans les années précédentes les événements de novembre 1831, influencé les meneurs de cette rébellion. Dans ce fourre-tout idéologique (de l’Eglise Saint Simonienne aux idées républicaines et fouriéristes), deux axes forts soutiennent cette Rebeyne selon l’historien Fernand Rude dans son livre « Les révoltes des Canuts 1831-1834 » :- Le premier axe, n’en déplaise aux déracinés et autres cosmopolites, c’est « l’ardent attachement que les Lyonnais ont pour leur ville ». Lors de la proclamation du 23 novembre 1831, les meneurs (Lacombe, Charpentier, Frédéric et Lachapelle) de la Rebeyne demandent que les « besoins du peuple provincial »soient « enfin entendu »grâce à des « Comices ou assemblées primaires », ce que l’historien Fernand Rude traduit comme une dénonciation de la « centralisation dont est victime le peuple provincial », montrant ainsi les « profondes aspirations communalistes et fédéralistes des Lyonnais ».
- Le deuxième, et c’est une nouveauté qui influencera de nombreuses idéologies, c’est « l’idée d’une représentation professionnelle ouvrière», la ville de Lyon dans cette proclamation du 23 novembre 1831 devait être administrée par un conseil d’ouvriers, élu par les différentes corporations.
Le but de cet article n’est pas de revenir sur les revendications des Canuts mais de mettre en lumière un aspect méconnu de cette Rebeyne de 1831, c’est l’influence du mythe spartiate chez les révoltés lyonnais. Une influence que l’on retrouve dans une brochure, l’Age d’Or dévoilé, ou plan d’organisation civile, politique et religieuse, éditée par « un patriote ardent » (Fernand Rude), le marchant-chapelier Dervieux, au profit des ouvriers sans travail. On doit l’Age d’Or doit à la plume d’un Franc-Comtois, avocat de Lons-le-Saunier, Jean-Baptiste Perrin. Influencé par les idées de Charles Fourier, Jean-Baptiste Perrin souhaite la venue d’un nouveau Lycurgue (législateur mythique de la ville de Sparte) et sur le modèle spartiate, l’idéal de la cité passe par une « vie réglée, uniforme et frugale » et une religion à la fois « aristo-démocratique et théocratique ».
Les lyonnais se servirent du mythe spartiate dans une forme de contre-propagande à l’encontre d’une affiche du préfet. En effet, le 28 novembre, une affiche du préfet réclame la remise des armes prises à l’arsenal. Les lyonnais répondirent par des billets avec les paroles de Léonidas aux Thermopyles, semés dans tous les quartiers et adressés « au gouvernement », « au juste milieu », au ministère assassin de la liberté des peuples » : « Tu veux mes armes, viens les prendre. »
Quant aux lyonnaises, un observateur des événements n’hésita pas à les comparer à de « nouvelles spartiates, faire de la charpie sur le quai, panser les leurs [les canuts lyonnais] sur le lieu même du combat, ranimer leur courage et les renvoyer au feu.»
Les Jeunesses Identitaires, comme les Canuts il y un siècle, ont choisi le mythe spartiate comme emblème. En choisissant le lambda spartiate, les JI n’honorent pas seulement les combattants de Léonidas, mais chaque soldat ou militant européen pour qui le nom de Sparte est toujours synonyme de sacrifice et de courage, à l’image des Canuts de la Rebeyne de 1831 :
« Nous avons dit : ‘Soyons soldats !’ »
18:07 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lambda, histoire, rebeyne, 1831, sparte, canuts, lyon
02.03.2008
Quand les punks parlent de nous !
( …) putin vraiment des connards!!! ils arretent pas avec les autocolants en + yen a partout vers chez moia partout vers chez moi
13:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : punk, rebeyne, jeunesses identitaires lyon, molodoï, berurier noir.







