08.08.2008
Maison de l'Identité Lyonnaise ?

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17.04.2008
La patrie trahie par la République
JEAN RASPAIL Écrivain, romancier - Le Figaro 17 juin 2004
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme...
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr...
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
15:53 Publié dans Invasion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebeyne, jean raspail, identité, immigration, invasion
06.01.2008
Notre fierté : Lyon !
14:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Identité, histoire, tradition, Lyon, fierté
03.11.2007
Pour commander nos autocollants
13:45 Publié dans Identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jeunesses Identitaires Lyon, Identité, Lyon
29.08.2007
Défends ton Identité Lyonnaise !
Les Jeunesses Identitaires Lyon entameront dès la rentrée une campagne placée sous le thème de la défense de leur identité lyonnaise. Face au rouleau compresseur mondialiste et à la substitution de population que connaît l’Europe, la préservation de notre identité devient une urgence vitale. Cette campagne s’adressera principalement aux jeunes lyonnais car sans une prise de conscience de leur part, la culture lyonnaise à l’image de la culture française et européenne, deviendra une vulgaire relique aux accents folkloriques dont la seule légitimité s’abandonnerait aux salles glaciales des musées. Les Jeunesses Identitaires Lyon se placent dans la lignée de l’esprit de résistance qui a toujours animé notre cité. Face à un Système destructeur de nos peuples, nous avons fait le choix de la résistance !
22:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Rebeyne, jeunesses identitaires lyon, histoire, Lyon, identité
13.08.2007
Quoi! des cohortes étrangères ! Feraient la loi dans nos foyers!
1. Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé!
Contre nous de la tyrannie,
L´étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils et vos compagnes!
Le refrain: Aux armes, citoyens,
formez vos bataillons,
Marchons, marchons!
Qu´un sang impur, Abreuve nos sillons!
2.Que veut cette horde d´esclaves,
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dés longtemps préparés? (bis)
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter!
C´est nous qu´on ose méditer
De rendre á l´antique esclavage!
Le REFRAIN.... Aux armes, citoyens,...................
3.Quoi! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers! (bis)
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées!
Le refrain........Aux armes, citoyens..............
4.Tremblez, tyrans et vous perfides
L´opprobre de tous les partis,
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix! (bis)
Tout est soldats pour vous combattre,
S´ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts á se battre!
Le refrain
5.Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups!
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s´armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!
Le refrain de nouveaux ....
6. Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
LIBERTÉ, LIBERTÉ chérie,
Combats avec tes défenseurs! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accore á tes mâles accents,
Que tes ennemis expirent
Voient ton triomphe et notre gloire!
Aux armes, citoyens.....
7.Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n´y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leur vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre.
22:45 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebeyne, la marseillaise, hymne, chant, France, fierté, identité






