27.08.2008

Anima Sana in Corpore Sano

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19:32 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport

16.08.2008

Boule Lyonnaise

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25.07.2008

Randonnée Alpine

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Les militants identitaires des sections
Lyon, Genève et Savoie se sont retrouvés pour effectuer une randonnée dans les Alpes.
Nous partîmes à 1Oh du lieu de rendez-vous pour trois heures de marche, après quelques montées difficiles en pleine forêt et quelques hésitations sur le sentier à suivre, nous arrivâmes enfin au sommet, dans les alpages.
Un paysage magnifique, le Mont Blanc au loin, les fleurs à nos pieds récompensent nos efforts.
Après être arrivés au sommet (1750 mètres) nous avons mangé un bout et échangé
nos expériences militantes, culturelles, sportives devant une vue splendide sur le massif Alpin.

13.06.2008

Le sport et la fonction guerrière

rocky marciano.jpgExpression codifiée de l'agressivité, le sport constitue dans la société moderne une simulation de la fonction guerrière, à laquelle il emprunte son vocabulaire et ses vertus. Le sport obéit aux seules lois de l'espèce : compétition sélection hiérarchie. Et c'est chose étrange que de voir une société dominée par les sentiments égalitaires accepter tout naturellement cet ordre aristocratique vivant.

Dans les démocraties populaires, le sport de masse est soumis à un système de sélection rigoureuse débouchant sur le sport d'élite, pudiquement nommé " sport de haut niveau ". Dans un manifeste intitulé Les communistes et le sport (Editions sociales, 1972), on peut lire cette déclaration : " Les communistes sont partisans du développement du sport de haut niveau, des confrontations internationales et des Jeux Olympiques qui en sont l'expression suprême, pour des raisons fondamentales, inhérentes à la nature même du sport. "

Si le XXème siècle est " cet étrange siècle du sport ", pour reprendre la formule méprisante de François Mauriac c'est parce que le sport répond à deux sortes de besoins.

En premier lieu intervient l'argument écologique et médical, en faveur du sport de masse. Selon un académicien soviétique, Alexandre Berg, 94 % de l'énergie produite et consommée sur terre provenait encore, au milieu du XXème siècle, de la force musculaire de l'homme et des animaux domestiques. Aujourd'hui nous n'en serions plus qu'à 1 %. D'où un déséquilibre organique que seul le sport est en mesure de corriger, comme l'ont démontré les travaux du professeur Anatoli Korobkov, directeur de l'lnstitut de recherche de culture physique de Moscou.

Le second argument intervient en faveur du sport d'élite. La disparition des chevaleries et l'opprobre jeté sur la guerre ont privé les masses occidentales des modèles héroïques traditionnels. Ces modèles, le sport les lui fournit. La presse sportive offre ainsi une extraordinaire résurgence du vocabulaire épique métaphorique et hyperbolique.

Dans Mythologies (Seuil, 1957). Roland Barthes a fait une analyse extrêmement fine du Tour de France qu'il faudrait entièrement citer. Comparant Charly Gaul et Louison Bobet, il écrit : " Bobet est un héros tout humain, qui ne doit rien à la surnature et tire ses victoires de qualités purement terrestres majorées grâce à la sanction humaniste par excellence : la volonté. Gaul incarne l'Arbitraire, le Divin, le Merveilleux, l'Election, la complicité avec les dieux ; Bobet incarne le Juste, l'Humain. Bobet nie les dieux. Bobet illustre une morale de l'homme seul. Gaul est un archange. Bobet est prométhéen, c'est un Sisyphe qui réussirait à faire basculer la pierre sur ces mêmes dieux qui l'ont condamné à n'être magnifiquement qu'un homme. "

On note avec plaisir que Roland Barthes a cédé lui-même à une tentation qu'il analyse plus loin : " Le rôle du langage, ici, est immense, c'est lui qui donne à l'événement, insaisissable parce que sans cesse dissous dans une durée, la majoration épique qui permet de le solidifier. "

Barthes décrit enfin l'étrange alliance, dans le sport cycliste " d'une éthique très ancienne, féodale ou tragique ", et des motivations de caractère réaliste (la volonté de réussite). Dénonçant enfin ce qu'il appelle " les mobiles économiques " et les " alibis idéologiques ", l'écrivain conclut : " Ceci n'empêche pas le Tour d'être un fait national fascinant, dans la mesure où l'épopée exprime ce moment fragile de l'Histoire où l'homme, même maladroit, dupé, à travers des fables impures prévoit tout de même à sa façon une adéquation entre lui, la communauté et l'univers."

Dans un article de L'Equipe, Michel Clare disait : " Le sport doit demeurer le point de rencontre privilégié de l'homme et de la nature. " Plus encore, le sport est et doit rester le langage même de l'homme selon la loi naturelle, le langage même du plaisir d'être.

 

 

[Eléments n°7, septembre 1974]

03.03.2007

Subversion et dévirilisation de l’homme blanc (2e partie)

medium_yannick_noah2_blonde_sloggi_2006_1_.2.jpgLa subversion capitaliste à travers la publicité recherche :

- La destruction les valeurs identitaires pour les remplacer par les valeurs marchandes,
- L’intoxication sur la propre valeur de chaque citoyen, l’injection d’un doute sur soi, accompagnant le doute sur ce en quoi il croyait.
- La culpabilisation.
- Le ridicule, l’illogisme, le dérisoire

 

Loin de l’image d’Epinal qu’on essaie de nous imposer, le publicitaire est un militant subversif car dans une position confortable par le fait même que l’on ne voit pas pour qui il travaille. Il est une sorte d’agitateur à l’état pur, remuant l’opinion publique d’une manière apparemment désintéressée puisqu’il ne développe aucune idée positive. Pour finir, laissons la parole à un zélateur de la subversion mondialiste, le publicitaire Jacques Attali, conseilleur de François Mitterand et de Jacques Chirac, il faut « encourager la diversité, partager les richesses (…) éliminer les dépenses d’armement, s’ouvrir aux cultures des autres, favoriser tous les métissages, apprendre à penser globalement. »

 

Signe des temps modernes, reflet la société dans laquelle nous vivons, l’inversion des valeurs constitue un symptôme particulièrement révélateur de l’état de déliquescence de nos sociétés occidentales. Cette évolution contre-nature s’illustre notamment par phénomène de dévirilisation, virus particulièrement inquiétant, et fortement ancré chez l’homme blanc. Ce nouveau fléau prospère sur la perte de repères, conséquence sournoise de l’entreprise de culpabilité orchestrée par certains lobbys et certaines institutions.

Avant d’évoquer ce fait marquant de ces dernières décennies, il convient de retenir une acception parmi tant d’autres de ce que recouvre la virilité (1). Cette dernière englobe ainsi les « attributs sociaux associés aux hommes, et au masculin : la force, le courage, la capacité à se battre, le “droit” à la violence et aux privilèges associés à la domination de celles, et ceux, qui ne sont pas, et ne peuvent pas, être virils : femmes, enfants… » 

 L’histoire européenne (ancienne) dévoile de multiples épisodes où s’affirme constamment la virilité. Plus proche de nous, notamment avant et pendant les deux guerres civiles européennes, l’homme blanc revendiquait et cultivait avec fierté, affranchi de tous sentiments culpabilisateurs cet attribut consubstantiel de la sphère masculine. Malheureusement, la tendance commence à s’inverser après guerre, même si persiste l’image du mâle incarné à l’écran par les Gabin, Belmondo ou Ventura, symbole du héros, du protecteur adulé par les foules féminines. Ce n’est sans compter sur les évènements de 1968, et dans leurs sillages l’idéologie égalitariste et féministe importée des Etats-Unis, qui participent alors à l’effritement de l’image et de l’identité masculine. Parallèlement au culte de l’image et de l’apparence, nous assistons depuis 20 ans à l’émergence d’un simulacre du mâle, dont le portrait s’exhibe désormais sous la variante du métrosexuel. Plusieurs causes président à ce funeste glissement contemporain vers une dévirilisation accrue chez l’homme blanc et, fait plus grave sa généralisation inconsciemment relayée par une opinion publique ayant perdu ses repères sous la propagande quotidienne des différents organes de culpabilisation. Ce que rappelle de manière lucide Guillaume Faye, lorsque ce dernier affirme : « Les valeurs évidentes qui font la force et conditionnent la survie de tous les peuples dans l’histoire sont aujourd’hui considérées en Occident comme des tares ridicules : honneur, fidélité, famille, fécondité démographique fierté de sa civilisation, patriotisme, volonté de survie dans l’histoire, etc. Mais cette décadence est aussi le fait d’une laïcisation des principes de charité universelle du christianisme et de son postulat central d’égalitarisme individuel, à travers l’idéologie des droits de l’homme ». Le lobby homosexuel alimente également ce processus qui s’apparente à une forme de perversion de l’ethos masculin. L’ensemble de ces jeunes gens en quête de féminisation troque inconsciemment ou non leurs habits d’éphèbes pour endosser celui de l’androgyne noyée par la folie consumériste. Car si certains groupes de pression participent à cette dévirilisation de l’homme blanc, la responsabilité en incombe aussi aux agences publicitaires qui cristallisent cette nouvelle phase de décomposition de nos valeurs, comme le prouve la publicité de la marque Sloggy. Mais les agences de pub, symbole de l’opportunisme mercantile, ne perdent pas de vue l’objectif productiviste. La pub pour la marque de sous-vêtements Sloggy avec l’ancien joueur de tennis multimillionnaire d’origine camerounaise, Yannick Noah, constitue un cas d’école intéressant. La photo met en valeur la musculature de cet homme de couleur mais au-delà de ce choix, l’important consiste à comprendre les raisons de l’absence de l’homme blanc. Indiscutablement ce dernier ne jouit plus du même statut dans nos sociétés occidentales, son image sans cesse dégradée, féminisée, asexuée fait que son caractère de mâle fort et sécurisant se dilue de plus en plus dans une société ayant perdu sa stricte division anthropologique.

 

En outre, face au métissage organisé de la société française, les marques s’adaptent au marché en tenant compte des caractéristiques sociologiques de ses cibles potentielles. Or, parallèlement à l’évolution démographique de la France et pour diverses intentions idéologiques (parité, antiracisme, etc.) fleurissent de nombreuses publicités mettant en scène un homme de couleur et une femme blanche, ou dans de rares cas, l’homme blanc qui étrangement se trouve toujours en position d’infériorité ou peu enviable comme le suggère la publicité Stella Donna : « Cette publicité présente un message raciste, banalisé dans un contexte humoristique. En effet, on prétend à la supériorité “Coloured” au détriment du type blanc, dit ordinaire, désintéressant, voir même dégoûtant. On présente ainsi ce grand type moche en lui collant un tas de caractéristique indésirables, telle la médiocrité et la malpropreté. De l’autre côté, on voit le grand type noir musclé et présenté comme beau et désirable. Est-ce réellement raciste nous demanderons certains. Nous vous retournons la question en posant l’hypothèse que la même publicité soit reprise en mode “inversé”. »

Le mouvement féministe tient une lourde responsabilité dans cette évolution. Au même titre que l’ethnomasochisme qui sévit dans les esprits, le processus de dévirilisation procède de la même structure constitutive. Dans les deux cas, la haine de soi et de ce que notre identité nous renvoie comme image influe sur nos comportements. Ethnomasochisme et dévirilisation chez l’homme blanc constituent les deux piliers de l’entreprise de démolition de notre civilisation. Mais si l’inclusion du phénomène de dévirilisation est majoritairement observée sur les écrans ou sur les panneaux d’affichage, il ne constitue en rien un artefact des professionnels du marketing. Il reflète tristement l’évolution des mœurs et du culte de l’altérité, créneau dans lequel se sont engouffrées les agences de publicité avides d’exploiter le filon de l’androgynie commerciale. Finalement, cette dévirilisation peut s’assimiler à une facette du complexe de Stockholm.

 

1) Le dictionnaire critique du Féminisme (2000) Helena Hirata, Françoise Laborie, Hélène Le Daoré, Danièle Senotier, PUF.

 

22.02.2007

Jusqu'où va-t-on descendre ? Alain Soral

medium_alain_soral.jpgJe me souviens de la banlieue populaire des années 60 ; issus de l'exode rural et de l'immigration, les travailleurs y vivaient en bonne intelligence, et dans le plein emploi aux usines Renault et Billancourt tout près.
Aucun racisme contre les anciens immigrés ; dans cette cité-dortoir sans passé, tous étaient fiers d'être originaires d'un ailleurs historique : breton, savoyard, italien, espagnol, polonais... Petite nuance pour les Noirs africains qu'on trouvait rigolo (comme dans Tintin au Congo) ; les Antillais un peu cons qui ne rêvaient que d'astiquer leur BM d'occase le dimanche sur le parking. les seuls qui posaient problème, déjà, c'était les Algériens qui se tenaient à l'écart dans la solitude, la peur, l'islam, la Sonacotra , et dont les jeunes, peu nombreux encore, foutaient déjà la merde : agressions de postiers, glaviots, insultes...
Mais ce mélange tenait, fraternel, grâce à l'idéologie du travailleur collectif ; le respect de celui que l'on côtoie tous les jours sur le lieu de travail ; le travail partagé qui (...) abolit les préjugés. Cette solidarité ouvrière inculquée par le Parti qui s'opposait à l'ethnisme de droite aujourd'hui en vigueur chez les gauchistes. Un petit peuple des banlieues structurellement moins raciste que les petits bourgeois et les commerçants ; quant aux grands bourgeois, ils vivaient ailleurs, pour eux, comme toujours, la banlieue c'était du cinéma, voire de la science-fiction.
 

 Alors que s'est-il passé ?
Crise du pétrole en 1973 et raréfaction de l'emploi (...). Pourquoi la raréfaction de l'emploi aurait-elle dissous la morale ouvrière, quand la morale ouvrière, faite de conscience et de solidarité de classe, venait justement de sa lutte contre la misère ?
En général c'est plutôt l'embourgeoisement qui dissout la morale et les solidarités. Or, le moins que l'on puisse dire c'est qu'en banlieue, depuis 1973, il n'y a pas eu d'embourgeoisement !
Le vrai changement vient du "regroupement familial" décrété par Giscard en 1974.
Alors qu'avec le "premier choc pétrolier", l'emploi devenait rare et l'immigration beaucoup moins nécessaire à l'économie nationale ; alors que la continuation de la politique gaullienne eût été de renvoyer chez eux ces travailleurs exploités, avec pécule et savoir-faire, le gouvernement de droite de l'époque, contre toute logique, décréta l'aberrant "regroupement familial". Dorénavant ces travailleurs solitaires, maintenus jusqu'à là isolés de la population française, auraient le droit de faire venir leur femme, et tous les fils qui naîtraient de ces esclaves humiliés et de leurs épouses brutalement déportées deviendraient français !
Bombe à retardement, quand on songe que tout ces z'y va qui pourrissent aujourd'hui l'ambiance seraient encore dans les couilles de leur père !
Décision étrange, prétendument humaniste, qui a changé pour toujours le visage de la France et qui est peut-être en train de la foutre en l'air.
Bêtise ou... stratégie ?
Une fois de plus la bourgeoisie française qui vit depuis toujours dans la terreur de son peuple de gauche (1793, 1848, 1871, Pétain...), choisit la politique du pire pour ne pas avoir à rogner sa rente et partager les richesses...
Le regroupement familial ne fut pas une naïveté humaniste de grand bourgeois qui plane, mais un projet pervers dégueulasse : transformer les banlieues rouges (...) en banlieue beurs.
Car on ne dira jamais assez à quel point la maghrébisation, l'africanisation, la tiers-mondisation de la France ont fait baisser vertigineusement le niveau de civisme (...). A quel point ce recul du niveau de conscience démocratique fut voulu par le patronat et le pouvoir : des voyous et des abrutis plutôt que des ouvriers conscients de leurs droits... et de leurs devoirs. Il y eut un procès Pétain, on peut rêver d'un procès Giscard.

31.08.2006

Sport et antiracisme

Silence assourdissant des médias et de l’intelligentsia bobo qui ne perdaient jusqu’alors aucune occasion pour nous vanter les mérites du multiculturalisme par le biais du prisme sportif. Propos démagogiques, grand messe médiatique ou liesse « populo-racailleuse » ont ainsi agrémenté le début de la période estivale 2006, à chaque victoire des mercenaires en « bleu ». Ceci jusqu’à l’écoeurement total d’une population française noyée sous les flots d'une indécente propagande au vue des évènements récents. Mais le mythe black-blanc-beur et l’image d’une France plurielle qui gagne ou qui supplante les nations n’ayant pas totalement succombé au métissage se lézarde chaque jour un peu plus. Cet emplâtre qui sert à colmater les brèches du "vaisseau aux fantasmes multiethniques" connaît désormais quelques ratés. Cela n’empêche pas notre pays (et en particulier nos hommes politiques déconnectés de toute réalité) de chavirer dans la tourmente universaliste dont le paroxysme fut atteint après les victoires de 1998 et de 2000… Malheureusement la roue de la fortune cesse de tourner dans le bon sens. Sur le plan sportif et footballistique (pour ne pas parler du pire) sont recensées les victoires récentes d’une Italie ethniquement homogène ou d’un Danemark 100% européen en 2002. Et tout à coup, les chantres de l’antiracisme tombent dans un mutisme traduisant un profond embarras. Eux si prompts à asséner aux sceptiques et aux racistes qui peuplent notre pays, que la France BBB, avenir du pays, est la seule qui puisse gagner... Face aux défaites répétées de leurs protégés, ces escocs implorant les dieux du sport ne savent plus vers qui se tourner. Dernièrement, l’équipe de basket française n’a pu contenir les assauts de son homologue grec. A-t-on entendu les journalistes ergoter sur le parcours peu reluisant d'un cinq majeur aux couleurs de cette France qui gagne selon l'expression consacrée ? Que nenni...Bizarrement nos médias ont éclipsé avec douceur et discrétion cette information... En cas de victoire, combien de personnes auraient-elles parié sur une énième tentative de récupération politique dont le sport de haut niveau sert dorénavant de prétexte ? Alors, si même l’édifice du mensonge sportif* s’écroule, que va-t-il rester aux prévaricateurs de l’anti-France pour vendre aux nationaux récalcitrants leur camelote cosmopolite ? 

* Imposture qui tend à faire croire que des millionnaires en short d’origines différentes peuvent servir de modèle de réussite et d’intégration pour les banlieues. Encore un mensonge de plus pour les "jeunes" de banlieues reposant sur la lâcheté des politiques !

 

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