26.08.2008
Un meurtrier à l'Elysée
Cette histoire tragique commença comme un mauvais conte de fée, « un beau jour Monsieur Sarkozy décida d’envoyer encore plus de valeureux soldats Français, Européens faire la guerre en Afghanistan, pays d’ Asie ». Nous pouvons penser que cet homme là, notre Président de la République et de l’Union Européenne ne sait pas que sur notre continent, au Kosovo plus précisément, le peuple serbe subit de nombreuses exactions. Mais voyons, nous savons très bien que cela est impossible, comme le silence médiatique nous le démontre. Dès lors, pourquoi nos militaires ne sont-ils pas envoyés là-bas pour secourir ce peuple qui souffre chaque jour, au lieu de partir en Afghanistan? Cela est sûrement dû à Monsieur Sarkozy et à son amour Atlantiste. Ils envoient nos soldats (pour défendre les interets pétroliers) et nous devrions le suivre ?
Non ! Nous les Français sommes (étions?) un peuple fier et courageux, et nous pouvons décider par nous même dans quels conflits nous engager. Nous sommes en démocratie (même si elle est factice) un référendum aurait été possible pour que le peuple puisse s’exprimer. Mais comme pour la constitution européenne, point de vote...
L'Afghanistan, ce pays qui avaient réussi à repousser la menace communiste dans les années 1980. C’était un peuple de guerriers. Maintenant, ils sont plutôt dans la culture d’opium (drogue qui pourrit les cerveaux d’européens), dans une pratique de l’Islam radicale, intolérante et dans le détournement massifs de fonds et d'aides internationales.
Nous devons rendre hommage à ces militaires Français qui seraient mort, à n’en point douter pour défendre notre patrie, et qui sont tombés loin de chez eux, dans une guerre qui nous concerne pas. Mais nous n’oublierons jamais que les vrais responsables de cette tuerie se cachent à l’Elysée...et leur chef vient d'ailleurs recevoir un prix humanitaire pour son oeuvre.
B
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16.07.2008
Intox : Analyse des événements de Srebrenica (1995)
Srebrenica. L’épisode est devenu le symbole du mal, particulièrement du mal serbe. Il est décrit comme “une horreur sans égale dans l’histoire de l’Europe depuis la Seconde guerre mondiale”, qui a vu l’exécution de sang-froid “d’au moins 8.000 hommes et jeunes gens musulmans”.
Le massacre de Srebrenica a joué un rôle particulier dans la politique occidentale de restructuration de l’ex-Yougoslavie, et plus généralement dans sa politique d’intervention. Il a suscité un regain d’intérêt en raison de la commémoration de son dixième anniversaire en juillet 2005. On le cite constamment comme preuve du mal serbe et des intentions génocidaires de la Serbie. Il a servi à justifier la punition des Serbes et de Milosevic, ainsi que la guerre de l’OTAN à la Serbie en 1999. Il a aussi fourni un alibi moral aux futures guerres occidentales de vengeance, de projection de pouvoir et de “libération”, en démontrant qu’il existe un mal que l’Occi-dent peut et doit éradiquer.
Cependant, il y a trois éléments qui auraient du soulever de graves questions à propos du massacre, à l’époque et aujourd’hui, et qui ne l’ont pas fait.
Le premier est que le massacre a satisfait très opportunément les besoins politiques du gouvernement Clinton, des musulmans bosniaques et des Croates (première partie ci-dessous).
Le second est qu’on avait déjà fait état avant Srebrenica (et qu’on a continué depuis) d’une série de prétendues atrocités serbes, révélées régulièrement aux moments stratégiques où se préparait une intervention violente des Etats-Unis et du bloc de l’OTAN et nécessitant un solide soutien de relations publiques, atrocités dont il a été démontré par la suite qu’elles n’ont pas existé (seconde partie).
Le troisième est que les preuves d’un tel massacre, surtout de 8.000 hommes et jeunes gens, ont toujours été pour le moins sujettes à caution (troisième et quatrième partie). Lire la suite...
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23.11.2007
Le « paradoxe progressiste »

D’après David Goodhart, deux valeurs fondamentales du progressisme : la solidarité et la diversité, entrent aujourd’hui ouvertement en contradiction. La solidarité - ou le sentiment d’obligation mutuelle qui procurerait toute sa légitimité à la logique redistributive de l’Etat-providence - a traditionnellement reposé sur une homogénéité culturelle définie en termes d’appartenance nationale. La solidarité, ne posait pas de problèmes « tant que nous pouvions assumer le fait de partager un certain nombre de valeurs et de présupposés. Or, comme la Grande-Bretagne devient plus diversifiée, cette culture commune s’érode ». Par conséquent, plus la diversité progresse, plus les systèmes de redistribution régressent.
David Goodhart est un intellectuel libéral, rédacteur en chef du magazine britannique Prospect.
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22.06.2007
Le deuil d'un siècle

Est-il encore possible de changer de société ?
L'agonie des illusions socialistes a commencé en 1981. La gauche prend le pouvoir dans un élan populaire. La démagogie et l'insouciance triomphent.
"La société changera grâce au Tonton François..."
Chômage, pauvreté, misère... le peuple subit de plein fouet l'échec d'une idéologie finissante. La gauche entame alors un combat d'arrière garde. Pour lutter contre les problèmes qu'ils ont contribué à créer, les socialo-communistes se lancent dans la morale. Ils deviennent les apôtres de la "citoyenneté" et des "valeurs républicaines". Ils se consacrent à la défense du dogme dominant, issu du corpus des "droits de l'homme". Fonctionnaires pour la plupart, les novo-curés sont chargés de combattre un racisme fantasmé. Cette lutte deviendra le fondement du Chiraquisme.
En 20 ans, la gauche est devenue une police de la pensée. En 2002, le PS a depuis longtemps abandonné la défense du peuple, se rangeant sans condition derrière les maîtres de l'Empire.
Alors que notre identité est en péril, les pasdarans* français s'efforcent de maintenir le cap. Dans la tradition révolutionnaire, ils usent de terrorisme pour imposer leurs principes mondialistes. Tous les moyens sont bons. Les milices communautaires menacent les intellectuels, les racailles tiennent nos rues, les lois mémorielles officialisent notre Histoire...
Georges H.
* police de la vertu de la république islamique iranienne.
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08.05.2007
Souviens toi Max Gallo
Oui souviens-toi Max Gallo de certaines de tes déclarations à la fin des années 70. Souviens-toi, tu avais encore le courage de dire les choses comme elles sont.
« Il y a d’un côté un Occident repu et gangrené et déjà submergé à l’intérieur de lui même par les travailleurs immigrés et qui a perdu les raisons de se battre en somme cet Occident. Il y a de l’autre côté une masse informe qui n’a même plus d’espérance et qui regarde le paradis occidental avec l’envie d’envahir ces terres vides, c’est vrai. »
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02.04.2007
Identité en péril
La définition du français par notre classe politique permet de mieux cerner le visage du peuple hexagonal dans le futur.
Il y a une trentaine d'années, le président de la République, le Général De Gaulle, pouvait définir les français comme "de race blanche" et d'héritage culturel "gréco-latin". Aujourd'hui, la notion d'identité française ne correspond plus à aucune notion raciale ou civilisationnelle, être français pour Nicolas Sarközy "c'est participer à une communauté d'hommes et de femmes dont les liens ne sont pas ethniques, ni même géographique". Selon la définition du dictionnaire, une ethnie est un "groupement humain caractérisé par une même culture, une même langue". On comprend mieux alors notre ex-ministre de l'intérieur, lorsqu'il déclare qu'être français c'est avoir "une certaine idée de l'Homme, de la démocratie, de la nation" ou lorsqu'il se définit comme "un français au sang mêlé" qui n'est "pas étranger à cette jeunesse aux origines mélangées"qui avait enflammé la France lors des émeutes urbaines de 2005.
Une définition assez vague du peuple français qui correspond assez bien à notre société où la possession de simple papier d'identité (ou d'une carte de séjour) tient lieu d'appartenance à notre civilisation européenne. Du côté de Ségolène Royal, être française "c'est appartenir à un peuple rebelle (...) porté par l'universalisme". Pour François Bayrou, l'extremiste du centre, "être français, c'est respecter les autres, c'est se rassembleer plutôt que diviser".
Des définitions creuses, qui ne sauraient correspondre aux Identitaires. Pour nous, un français se définit comme l'héritier de la civilisation européenne par le sang de nos ancêtres Gaulois, Francs et Latins. La seule filiation avec nos peuples, si elle reste primordiale, n'est pas complète sans la culture de nos patries charnelles. Etre français et européen, c'est faire le lien entre l'héritage de nos peuples qui coulent dans nos veines et l'amour de nos traditions.
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08.01.2007
Les Ripoux
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04.01.2007
Nationaliste anglaise !
13:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.10.2006
Alors t'en es ?
Alors t’en es ? C’est la question oppressante qui revient comme un leitmotiv dans la bouche de nos chers camarades nationalistes depuis des dizaines d’années.
Quoi ?
Un pro-palestinien ou un pro-israélien, un pro-arabe ou un pro-sioniste, un pratiquant de krav Maga ou un professionnel du lance pierre, un pro-feuj ou un pro-musulman, un soutien au Hezbollah ou du Betar…Alors t’en es ? Toi l’Identitaire Lyonnais ?
Ta vision politique a-t-elle dépassées les frontières du Jourdain ? Ton cœur bat-il pour Jérusalem ? Vas-tu faire ton halyah idéologique sur le mur des lamentations ou à la mosquée el Aqsa, alors ? Qui sont les plus forts, Tsahal, le Hezbollah ou Goldorak ?
Prudence car si vous ne répondez pas à cette question, votre interlocuteur décèlera immanquablement un philosémitisme sioniste pro-arabe palestinophile de droite mais aussi d’ultra-gauche, à moins que ce ne soit l’inverse…
Irrémédiablement la question du conflit au Proche-Orient vient polluer les discussions et débats dans la mouvance nationale, il n’y a qu’à se rappeler les déchirements concernant la guerre du Liban pour se dire que le sujet doit être manié avec des pincettes. Sauf pour les identitaires lyonnais, alors autant mettre les pieds dans le plat avec nos gros sabots. Le conflit israélo-palestinien est complexe loin de tout manichéisme, il n’y a pas d’un côté les gentils palestiniens et les méchants israéliens ou l’inverse.
Alors au lieu de faire une analyse détaillée des protagonistes, nous allons donner notre sentiment : quel est l’intérêt des peuples européens ?
Aucun, alors fermons la parenthèse internationale.
Le problème c’est que depuis quelques années, le conflit du proche Orient s’est déplacé sur notre sol, l’éviction de Sabiha Ahmine (voir Novopress Lyon) est là pour nous démontrer une nouvelle fois que l’affrontement devient hexagonal.
Alors t’en es ? Philosémite sioniste pro-palestinien musulmanophile ?
Non, Lyonnais, Français et Européen !
Facile, mais tu n’as pas fait avancé le Schmilblick, pourrait-on me rétorquer. Si pourtant ! A ceux qui veulent voir leur ligne de conduite politique dictée par un conflit étranger à notre civilisation, nous ne sommes plus des leurs. Qu’ils restent arrimer à la ligne d’horizon du Jourdain, les JI Lyon ont fait le choix des cimes des Alpes, du Rhône et de la Saône. C’est cela notre militantisme : un enracinement dans la terre de nos aïeuls, un amour pour ce pays qui nous a porté. Ce n’est pas par lâcheté que nous ne prenons par position, mais tout simplement car ce conflit n’est pas le nôtre.
Ni Keffieh ! Ni Kibboutz !
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27.09.2006
Révolte contre le monde moderne
Service clientèle ou les tribulations d’un journaliste devenu hominus consumerus malgré lui ( ?) perdu dans les méandres ténébreuses d’une modernité impitoyable qui tel un ouragan ravage tout sur son passage. Partagé entre affliction et fatalisme, dérision et ironie, Benoît Duteurtre dans ce court roman nous fait vivre à travers une écriture décapante, fraîche et pleine d’humour les obstacles qui se dressent sur le chemin d’un « journaliste » à qui ses parents viennent d’offrir le dernier téléphone portable à la mode. Un cadeau empoisonné qui va conduire notre héros du jour à affronter les turpitudes du monde moderne et ses aberrations dont ne se rendent même plus compte nombre de nos compatriotes. Tout en dressant un portrait cynique d’une société déshumanisée, Benoît Duteurtre nous livre avec entrain et simplicité le parcours du combattant auquel s'astreint ce jeune homme pour recouvrer la liberté qui était sienne avant de devenir propriétaire (esclave) de ce fameux (fâcheux!) téléphone. Ce pauvre homme assommé et trimballé par la folie consumériste qui gangrène l’ensemble de la planète nous rappelle certainement une mésaventure que chacun de nous a pu connaître. Tour à tour soumis à des situations inextricables (perte de téléphone mobile, carte de crédit bloquée, oubli de mot de passe,…) son personnage principal n’aura comme seul recours de solliciter toujours plus les services d’une société robotisée, automatisée, réifiée afin de ne pas s’avouer vaincu, qu’il soit sur son lieu de travail ou en voyage. Par un style incisif, l’auteur tance avec légèreté le monde occidental en perte de repères où seul l’apparence et l’avoir priment sur l’être mais dénonce aussi l’idéologie du progrès et la mièvrerie qui constituent le lot de nos rapports quotidiens aux autres. Un procès sous l’angle humoristique d’une société sensée nous faciliter la vie mais qui finalement nous la complique par les désagréments et les mauvaises surprises qu’elle nous réserve à chaque coin de rue. Satire d'un monde occidental prisonnier du syndrome consumériste Service clientèle n'en demeure pas moins un exemple concret du règne du paraître et de l'atomisation de notre société. En définitive, si l’épopée communiste a fabriqué de longues files d’attente, son reflet déformant dans le miroir de la bêtise humaine que représente le capitalisme, n’est de son coté pas en reste…le progrès diront certains !
22:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





