04.06.2008
Le camp des Saints : un livre prophétique
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20.09.2007
Le Cadet des légendes

« Tous les pays qui n’ont plus de légendes sont condamnés à mourir de froid »
Patrice de La Tour du Pin
Si l’on entend des bruits extraordinaires, si l’on découvre du désordre en rentrant chez soi, si les animaux domestiques ont une conduite bizarre, il faut savoir que l’on abrite des esprits nommés, selon les régions : lutins, servants, sarvans, follets, follatons… En pays lyonnais, on désigne sous le terme de Cadet. Héritier du « genuis loci » ou petit dieu lare de l’Antiquité, le Cadet aide à conserver la richesse et les biens de ses maîtres adoptifs tout en leur faisant mille misères anodines.
Cet esprit malicieux ne cesse donc de taquiner ceux qui l’entourent et se fait entendre par un petit rire moqueur qui accompagne la malice. Le Cadet est serviable, il donne un petit coup de main pour les foins et s’occupe des animaux, mais attention, il devient méchant si on le maltraite ou si l’on dit du mal de lui.
Des légendes régionales font prendre au Cadet l’allure d’un gros chat noir couché dans l’âtre et veillant sur les occupants de la maison.
Source : Hérésies et diableries à Lyon et alentours, Félix et Bruno Benoît.
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26.06.2007
Le camp des Saints, Jean Raspail (1973)
Œuvre majeure de Jean Raspail, Le Camp des Saints fut rédigé en 1973. Œuvre prophétique, il y a plus de 30 ans, "ce livre terrible" se présente aujourd'hui comme une œuvre d'actualité : "Si prophétie il y a, cette prophétie, nous en vivons aujourd'hui les prémices." Elle pose l'unique question qui importe : que faire?
"Que faire, puisque nul ne saurait renoncer à sa dignité d'homme au prix d'un acquiescement au racisme? Que faire, puisque dans le même temps, tout homme - et toute nation - a le droit sacré de préserver ses différences et son identité au nom de son avenir et au nom de son passé?"
"Lorsqu'on sait ce que représente une génération aujourd'hui dans nos vieux pays d'Europe, génération-croupion à l'image de la famille-croupion et de la nation-croupion, on a le cœur serré d'avance et saisi de découragement. Il suffit de se reporter aux effrayantes prévisions démographiques pour les trente prochaines années, et celles que je vais citer nous sont les plus favorables : cernés au milieu de sept milliards d'hommes, sept cents millions de Blancs seulement, dont un tiers à peine et pas frais, très vieilli, sur notre petite Europe, face à une avant-garde de près de quatre cents millions de Maghrébins et de musulmans, dont cinquante pour cent de moins de vingt ans, sur les rives opposées de la Méditerranée et précédant le reste du monde! Peut-on imaginer une seconde et au nom de quel aveuglement d'autruche la survie de ce déséquilibre?"
"Car l'Occident est vide, même s'il n'en a pas encore et véritablement conscience. Civilisation extraordinairement inventive, certainement la seule à être capable de relever les insurmontables défis du troisième millénaire, l'Occident n'a plus d'âme. A l'échelle des nations, des races et des cultures, comme à celle de l'individu, c'est toujours l'âme qui gagne les combats décisifs. C'est elle et elle seule qui forme la trame d'or et d'airain dont sont faits les boucliers qui sauvent les peuples forts. Je ne distingue plus guère d'âme chez nous. A regarder par exemple mon propre pays, la France, il me vient souvent l'impression, comme dans un mauvais rêve éveillé, que bien des Français "de souche", aujourd'hui, ne sont plus que des bernard-l'ermite qui vivent dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à présent disparue, qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quel mystère génétique, celle qui s'est en cette fin de siècle affublée de ce nom. Ils se contentent de durer."
"Mais le tout petit bourgeois sourd et aveugle reste bouffon sans le savoir. Encore miraculeusement à l'aise dans ses grasses prairies d'Occident, il crie en louchant sur son plus proche voisin : "Faites payer les riches!" Le sait-il seulement, mais enfin le sait-il! que le riche c'est précisément lui, et que ce cri de justice, ce cri de toutes les révoltes, hurlé par des milliards de voix, c'est contre lui et contre lui seul que bientôt il s'élèvera. C'est tout le thème du Camp des Saints."
Alors que faire?
"Je suis romancier. Je n'ai pas de théorie, pas de système ni d'idéologie à proposer ou à défendre. Il me semble seulement qu'une seule alternative se présente à nous : apprendre le courage résigné d'être pauvre ou retrouver l'inflexible courage d'être riches. dans les deux cas, la charité dite chrétienne se révélera impuissante. Ces temps-là seront cruels."
(texte tiré du site http://jm.saliege.com )
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23.06.2007
Henri Béraud 1885-1958
Parmi les célébrités lyonnaises d’antan qui mettaient leur peau au bout de leurs idées, Henri Béraud appartient incontestablement à cette catégorie de gouailleurs et de vaillants pour qui la peur de la mise à l'écart et de l’ostracisme importait peu !
Né en 1885, son enfance se passe dans les traboules. Fils de boulanger (la Gerbe d'or) il écume des lycées lyonnais forts réputés durant son adolescence afin de s'offrir une vie quelque peu chaotique les années suivantes. Aventurier, Paris, esprit artistique et instabilité peuvent résumer la jeunesse et le début de la vie de jeune adulte du futur romancier lyonnais. De la même veine qu’un Léon Daudet, injustement accusé de maux plus farfelus que mensongers, Béraud se distingue par des écrits subversifs et pour le moins retentissants, bousculant le politiquement correct de son époque. Un lien peut-être dû à ses origines paysannes qui nourrissent une pensée décomplexée. Il débuta sa carrière d’écrivain et de journaliste en revendiquant son appartenance au camp d’en face, veuillez comprendre celle qui conduit à l’impasse, extrême gauche-anarchiste, avant d'opérer un changement de grille d'analyse radical. Il se rallie ainsi ponctuellement puis plus régulièrement à certaines campagnes menées par l’Action Française (le passé militaire de Salengro). Polémiste de grand talent, maniant le verbe avec virtuosité, cultivant un style pour le moins corrosif et frappant juste, ce natif de Lyon est à l’origine de nombreuses publications dont le célèbre Vitriol de lune, couronné par le Goncourt en 1922, suivi aussitôt d’une deuxième consécration littéraire. Sa carrière de romancier s’enrichît de nombreux écrits, fruit d’un parcours où, tour à tour, il participe à la vie littéraire locale et nationale (Le Crapouillot et le Canard Enchainé) comme éditorialiste ou acteur de revue au premier rang desquelles l’illustre Gringoire. Ami de Kessel, Pagnol, Dorgelès, reporter aux quatre coins du monde, personnage hors norme, il n’hésite pas à tirer à boulet rouges sur une bourgeoisie lyonnaise déclassée et décadente égratignant au passage Edouard Herriot. Avec sa bande de copains, il crée le prix Albert Londres afin d’honorer la mémoire du journaliste décédé en 1932. Inlassable observateur de la IIIe République, il ne cesse de mettre en garde la population contre les dérives d’un régime corrompu. Mais Béraud n'est pas un salonnard planqué, puisqu'il s'engage Lors de la grande guerre sur le front comme lieutenant d’artillerie.
A l’image de ses frères d’infortune que sont Céline ou Brasillach, Henri Béraud connut néanmoins les affres des injustices politiques que seul le destin réserve aux plus courageux et à ceux qui osent sonner le tocsin lorsque la situation l'exige. Embastillé et sacrifié sur l’autel de la bienpensance pour de sulfureux éditoriaux parus dans Gringoire (notamment celui consacré à l’affaire Stavisky, aux Front Populaire et à Léon Blum), il recouvre sa liberté grâce à un geste du général de Gaulle. Mais son incarcération est également liée au récit Ce que j’ai vu à Moscou consacré à l’URSS et publié en 1925, où il décrit les horreurs insoutenables d'un totalitarisme bolchévique létale dont est victime le peuple russe. Henri Béraud, illustre lyonnais, héraut d’une tradition de résistants à la pensée unique, s’éteint en 1958 dans le plus complet anonymat. A nous lyonnais de faire revivre l’œuvre mais surtout de ressusciter la mémoire de ce personnage hors du commun qui mérite au-delà du respect une reconnaissance absolue de la part de nos contemporains ! A l’heure où se perdent les traditions et la culture de notre identité, faire revivre le mythe Béraud par une relecture de son œuvre magistrale devient une absolue nécessité. Les personnes qui souhaitent approfondir le sujet peuvent s’en remettre à deux ouvrages qui font autorité: Henri Béraud de Jean Butin aux éditions Lyonnaises ainsi qu'une autre biographie rédigée par les soins de Francis Bergeron aux éditions Pardès.
Imperium
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16.06.2007
Léo Malet, politiquement incorrect
Le 11 juin 1985, l'écrivain Léo Malet (Nestor Burma), qui désormais se dit « de droite» (mais d'une droite à lui), tient dans Libération des propos qui, de nos jours, lui vaudraient des ennuis judiciaires. Il s'y définit comme «un raciste de banlieue ouvrière» détestant les Arabes, regrette parce qu'il a été Algérie Française (3) (sous l'influence paraît-il de son fils Jacques, qui s'était battu dans les paras) que « le peuple français [ait] voté l’indépendance pour être débarrassé des bicots! Moralité, il y en a encore plus! ». Il décrit lui-même comme «faisant partie de ceux qui ne veulent pas être étrangers dans leur propre pays ». Des propos qui ne ne seront ni oubliés ni pardonnés.
20:17 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.03.2007
Pour en finir avec la colonisation !
A lire absolument! Ce livre montre que durant la brève parenthèse coloniale, les pays colonisateurs n'ont pas pillé l'Afrique et que les colonies étant un boulet économique, politique et social, la décolonisation était une urgente et impérieuse nécessité ; les Européens d'aujourd'hui et à plus forte raison ceux de demain n'ont de dette ni à l'égard de l'Afrique ni des Africains ; le mythe de la culpabilité coloniale est une arme permettant de désarmer moralement l'Europe face à la contre-colonisation de peuplement qu'elle subit actuellement et que la culture de repentance-soumission risque de faire des Français, de nouveaux " colonisés ". Ce livre montre également que la colonisation fut d'abord une grande idée de gauche reposant sur les idéaux universalistes de 1789. Il souligne aussi que pour résoudre les insolubles problèmes liés à l'immigration venue de nos anciennes colonies, seules sont proposées les recettes éculées d'assimilation-intégration qui y furent inapplicables et les mêmes impératifs du toujours plus de subventions qui firent capoter toutes les politiques de développement. Or, ce qui a échoué hier en Afrique échoue déjà dans les banlieues où il est impossible de procéder par amputation territoriale comme l'avait fait le général de Gaulle. Ce livre montre enfin que l'histoire n'est jamais écrite. Les Français après 130 ans de présence en Algérie, les Portugais après 400 ans en Angola et les Arabes après 700 ans en Espagne, tous ont appris à leurs dépens que la colonisation n'est pas éternelle dès lors que les indigènes ne sont plus disposés à la subir. Libre disponible dans toutes les librairies acquises à notre cause. Evitons d’enrichir les enseignes qui nous crachent dessus !
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13.02.2007
Sagesse
Le Hussard bleu, Roger Nimier
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06.01.2007
L'immigration destructrice des identités.
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29.12.2006
Capitalisme et socialisme : la civilisation européenne au service de la puissance financière
(...) Karl Marx lui-même annonce du reste cette parenté entre le léninisme et le libéralisme occidental. Dans The British Rule in India et dans The Future Results of British Rule in India (1853), il se félicite de ce que "la domination britannique ait complètement démoli le cadre de la société indienne" et que "cette partie du monde, jusque là restée inférieure, soit désormais annexée au monde occidental". Car il n'est de pire obstacle pour le "socialisme", que les sociétés traditionnelles.
Guillaume Faye, "Pour en finir avec la civilisation occidentale"
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21.12.2006
Société victimaire
L’incitation à la fratrie des « gays » a été d’autant plus forte chez les garçons d’origine « caucasienne » que c’était pour eux la seule façon de ne pas être exclus du système victimaire (…) Dans chaque film publicitaire, l’homme blanc fait piètre figure : ce sont les femmes, les noirs, les chicanos qui lui montrent le bon produit à utiliser ou quelle compagnie de téléphone offre les tarifs les plus avantageux. On retrouve cette idéologie dans la plupart des films tournés aujourd’hui à Hollywood.
Héroïsme et victimisation : une histoire de la sensibilité, Jean-Marie Apostolidès, Exils Editeurs.
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