11.05.2008
La chute de la population européenne

conséquence d'une politique communiste de destruction du dernier îlot de liberté humaine : la famille
A 50 millions près, nous étions en 1900 un peu moins de 1,6 milliard d'habitants, nous serons, toujours à 50 millions près, un peu plus de 6 milliards le 31 dé cembre 2000.
On est passé de 11 habitants/Km² au début du siècle à 42 habitant s /Km².
Au total, le monde a gagné 2 milliards d'hommes dans le dernier quart du siècle.
Cette concentration reste extrêmement diversifiée, puisque 90% des hommes sont concentrés sur 10% des terres émergées, entre le 20e et le 60e degré de latitude.
On passe ainsi de 1,5 habitants /km² en Mongolie à 835 au Bangladesh.
Autre phénomène fondamental de l'étude de la population mondiale, la croissance différentielle des populations :
En 100 ans, la population du Brésil a décuplé, la France n'a crû que de 45%.
Sur la base 100 en 1900, la population africaine atteint maintenant l'indice 700 et la population européenne 175.
Le déclin de l'Europe est donc bien amorcé, on peut l'affirmer, même si une censure règne en France sur ce thème.
Apparemment, la population européenne se porte bien, ou du moins assez bien : elle co nstitue, avec la Russie d'Asie, un bloc de 726 millions de personnes, soit 12 % environ du total mondial. Le nombre des naissances (7 703 000 en 1998, dernière année publiée) et celui des entrées compensent à peu près ceux des décès et des sorties ; l'espérance de vie y bat, sauf en Russie, tous les records historiques ; de même l'effectif des générations d'âge actif.
Pourtant, à y regarder de plus près, la population européenne donne des signes de crise. Après avoir connu une brillante reprise de la natalité avec le baby-boom (de 1945 à 1970 environ), elle est entrée, avec le baby-krach, dans " l'hiver démographique " : le nombre total des naissances dépassait 12 millions en 1950 ; il n'atteignait plus 10 millions un quart de siècle plus tard ; aujourd'hui, il n'est plus que de 7.3 millions. Comme la mortalité, après les immenses progrès réalisés dans le troisième quart du siècle, ne peut plus guère se réduire, le bilan du mouvement naturel est devenu négatif ces dernières années (- 838 000 en 1996) ; et l'excédent du solde migratoire (+ 554 000, s'il faut en croire les statistiques) ne suffit pas à compenser ce déficit.
Du coup, l'Europe a perdu son dynamisme, et sa part dans le total mondial ne cesse de se réduire.
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17.04.2008
La patrie trahie par la République
JEAN RASPAIL Écrivain, romancier - Le Figaro 17 juin 2004
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme...
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr...
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
15:53 Publié dans Invasion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rebeyne, jean raspail, identité, immigration, invasion
13.11.2007
In Memoriam - Paris Belgrade solidarité pour le Kosovo
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04.10.2007
Immigration Invasion

Depuis seulement une trentaine d'années, l'invasion migratoire a radicalement modifiée la démographie lyonnaise. Les élites mondialistes ont entrepris de noyer le peuple blanc dans le flot hétéroclite de l'immigration. Aujourd'hui, un tiers des repas servis dans les cantines lyonnaises sont sans porc. La tradition gastronomique de la cochonnaille lyonnaise est remise en cause au profit du Big Mac, de la mal bouffe et des aliments confessionnels.
Nos écoles produisent déjà des générations de citoyens standardisés. Plus d’identité, plus de culture, le système continu sa fuite en avant. Le métissage forcé, le socialisme multiracial, le racisme anti-blanc, l’islamisation, la discrimination envers les français de souche… désormais, tout est bon pour nous réduire en esclavage.
Rebeyne est là car nous ne voulons pas de ce Monde immonde…
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19.06.2007
La cinquième colonne est en marche
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03.06.2007
L'immigration, bombe à retardement écologique
N° 2771 - 7 JUILLET 2006 - RIVAROL René Blanc
LA GAUCHE a placé la barre très haute : il y aurait dans les écoles françaises plus de 20000 enfants de clandestins. Et elle entend bien que, jusqu'au dernier, tous soient régularisés avec leur famille. Sarkozy, qui a joué une fois de plus au matamore, est pris au piège.
LA GAUCHE MOBILISÉE POUR LES "SANS-PAPIERS"
Parce que, comme cela a été démontré à Toulouse le 21 juin puis le 1 er juillet dans la capitale où le Réseau Education sans Frontière se vante d'avoir fait défiler 50 000 personnes pour la « défense des enfants scolarisés» que ces bonnes âmes commencent déjà à parrainer et à héberger au mépris de la loi, des mobilisations de masse vont faire de chacun de ces cas une cause humanitaire. Des centaines de manifestations (voir "Chronique" du 30 juin), patronnées à Paris par Delanoë soi-même, et des centaines de milliers d'imbéciles, suant de compassion télécommandée, feront dans les mois à venir de l'immigration un test national de la nouvelle société en marche. La trahison des clercs, au premier rang desquels les élites politiques, culturelles, sociales, religieuses, passées à l'ennemi sans un murmure, renforcera contre l'essence de notre société des rébellions encouragées par tout l'appareil de l'Etat. Lequel, mis au service d'une immigration de masse, promeut un racisme contre-nature, crée des lois, des observatoires, de « hautes autorités» chargées de privilégier l'étranger sur l'indigène. Fait du sport-opium-du-peuple et du loisir-spectacle les vecteurs subventionnés de cette nouvelle préséance. Aide chaque année des milliers de couples français, stérilisés par la chimie et les hormones, à s'affubler d'enfants exotiques déracinés. Subventionne sur les ruines de l'âme européenne la triomphale expansion des cultures du monde.
Tandis que l'écologie sociale occulte ce phénomène essentiel que l'immigration est d'abord une formidable bombe à retardement environnementale.
Ceux que l'on appelle abusivement des « migrants économiques », ou réfugiés de la misère, sont désignés par l'ONU sous le vocable de « réfugiés environnementaux », incités à fuir une désertification dont leur démographie excessive est la première responsable. Certes, la médecine tropicale et l'action pernicieuse du charité-business ont une responsabilité majeure dans les déséquilibres démographiques en train de précipiter le monde dans un chaos sans issue. Ce que dénonce le Pc Aubrey Manning, président du Wild Life Trust et détenteur de la chaire d'histoire naturelle à l'université d'Edimbourg : «L'immigration est essentiellement une tragédie sociale, souvent provoquée par une rapide explosion démographique ... qui a détruit les ressources vitales. Il y a des gens en trop et C'est souvent les plus indispensables qui s'en vont ». Aggravant de ce fait la situation générale. Pour lui, il faut non seulement maintenir dans leur territoire, afin de corriger la situation, ceux qui le fuient mais « une réduction progressive de notre population est (...) la seule manière d'assurer la qualité de vie des générations futures ». Déclaration de guerre à l'idéologie consumériste qui a besoin d'empires surpeuplés pour maintenir les mythes fondateurs de la croissance économique sans limite et du progrès éternel. Aux maniaques de « l'immigration choisie », le Pr Manning rétorque par une formule surprenante: «Nous avons autant besoin d'immigration que d'un trou dans la tête ».
Entre 2000 et 2005, le nombre des migrants est passé officiellement de 175 à 192 millions. Selon l'ONU, il Y aurait 30 millions de « réfugiés environnementaux en attente ». Et l'on sait que toute solution passe en priorité par leur installation dans les pays occidentaux. M. Pan Yue, directeur de l'Agence Environnementale Chinoise, évalue dans son pays à « plus de 150 millions les réfugiés environnementaux et migrants écologiques victimes du changement climatique, de l'érosion, de l'assèchement des nappes phréatiques et des rivières".
UNE NÉCESSITÉ DE SURVIE
Pour Optimum Population Trust, un observatoire qui analyse les méfaits mondiaux de la surpopulation, « l'immigration, utilisée comme une soupape, porte en elle l'assurance des désastres à venir ». Si Calcutta était noyée par la montée des eaux, y fait-on remarquer, les conséquences en seraient directement perçues à Londres et à New York par l'afflux de réfugiés. Avec pour immédiate conséquence une aggravation des pollutions dans les pays d'accueil forcé.
Ainsi un rapport de 2004 du World Wild life Fund - Living Planet Report montre que là où un habitant du Bengladesh vit avec 0,6 hectare de terre, installé aux Etats-Unis il lui en faut 9,5 donc 16 fois plus. Là où un Somalien se suffit de 0,4 h, immigré en Grande-Bretagne il en demande 5,4, soit 13 fois plus. Il ne s'agit nullement de cynisme mais de réalisme. L'1mmigration "écologique" se transforme aussitôt en immigration de consommation qui, si elle plaît aux multinationales et aux camarillas gauchistes, est grosse d'inéluctables catastrophes.
C'est toute l'hypocrisie de l'écologie sociale qui, hurlant contre l'explosion de la pollution, monte une garde vigilante autour de sa cause principale: l'immigration de consommation, responsable de la croissance démographique insupportable des pays occidentaux. En 2003, l'Europe des 15 a augmenté de 1276000 personnes, soit 0,34 % du total. Mais les trois-quarts de cette augmentation (0,26 %) étaient repr6sentés par des immigrés et le dernier quart (0,08 %) s'il était référencé comme « croissance naturelle », doit beaucoup aux immigrés plus anciens. En sorte que, sans l'immigration, la population européenne eût connu une décroissance salutaire, quoique les travaux récents de l'universitaire australien Frank Salter aient démontré que l'immigration était un frein notable à la natalité autochtone. Ce qui n'a rien d'étonnant : combien de "petits Blancs reculent à l'idée de procréer parce qu'ils vivent dans l'insécurité, sont menacés dans leurs emplois précaires par la préférence étrangère, redoutent de mettre leurs enfants éventuels dans des « écoles pourries», etc. ?
La population européenne s'élevait au 1er janvier 2005 à 459,5 millions d'habitants. Les projections en estiment le nombre à 470 millions en 2025. Certes, Eurostat-2004 prévoit une amorce de décroissance en 2050 avec 449,8 millions. Sera-ce trop-tard ?
Sans croissance démographique, l'économie de marché s'effondrerait. La chute de la natalité européenne, qui commence d'ailleurs à toucher les anciennes générations immigrées, justifie, pour le capital, une pompe aspirante migratoire qui alimente sans fin son marché vacillant. Tout en vidant périodiquement les camps de réfugiés.
L'EUROPE ASPHYXIÉE
Seulement l'Europe est surpeuplée. Nous avons ici même montré comment le « white flight » des Anglais vers le sud de la France , l'Espagne, l'Italie, l'Adriatique, l'Australie, etc ... était la conséquence du surpeuplement et de la surpopulation de l'Angleterre méridionale. Derrière le Bengladesh, qui possède la plus forte densité au monde, on trouve trois pays européens. Les Pays Bas, avec 481,9 habitants au km2, la Belgique avec 343,6 et la Grande-Bretagne avec 244,3. Densité qui impose une urbanisation dépendant d'un réseau serré de bétonnage et d'asphaltage auquel l'Europe de l'Ouest doit en partie le plus fort taux de réchauffement atmosphérique r6gional au monde per capita. Cet aménagement des territoires est responsable aussi, bien de l'aggravation des inondations que de l’assèchement des rivières et des nappes phréatiques. Ce qui provoque sécheresse, aridité, températures extrêmes aux conséquences écologiques considérables. La permanence sur le Sud Ouest, toute l' l'année, du vent d'autan dessiccateurs alors qu'autrefois il ne sévissait : que durant deux ou trois mois, pourrait bien être, la conséquence des• aménagements touristiques colossaux qui. au cours des années 1960/70, défigurèrent le Languedoc-Roussillon et sont en train de le transformer en une immense cité-dortoir pour vacanciers et retraités.
A contre sens des grands discours sur l'écologie et le « développement durable », la politique d'immigration de masse préconisée par l'Union Européenne et relayée par tous ses membres, quelle que soit leur orientation politique, est une menace dont personne ne se soucie. Les écologistes sociaux moins que tout autre encore. Pourtant, il existe depuis 1999 un instrument de mesure précis de la surface nécessaire à un individu pour produire ce dont il a besoin, disposer de ses déchets et assurer l'espace nécessaire à ses infrastructures de vie. Cela s'appelle 'l'Empreinte Ecologique (voir ci-dessous), un schéma mis au point par deux chercheurs canadiens, Rees et Weckernagel, et qui prend en compte les biens consommés, l'énergie utilisée dans leur fabrication et leur transport et la capacité de l'environnement à renouveler les richesses ponctionnées. La biocapacité de la terre a été évaluée à 11,3 milliards d'hectares globaux ou 1,8 h par personne. En 1961, l'actuelle Europe des 25 consommait exactement ce quota équilibré. En 2001, avec 7 % de la population mondiale, elle occupe 17 % de l'empreinte écologique globale, soit plus de deux fois son quota. Encore commerce international, délocalisations et importations massives de biens de consommation ainsi que les nouvelles immensités de l'Est et du Nord tempèrent-ils cette dérive.
A l'Ouest, en revanche, la situation est dramatique. Chaque Hexagonal requiert 6,5 h. En d'autres termes, ou bien la France consomme 3,5 fois trop, ou bien elle est 3,5 fois trop peuplée ou bien son territoire est 3,5 fois trop exigu. Probablement les trois à la fois. En tout cas, l'immigration depuis quarante ans non seulement n'est pas une chance pour elle mais elle obère la survie des générations à venir. En participant activement au consumérisme destructeur, en exigeant toujours plus de logements et d'infrastructures, en ajoutant à toutes les pollutions du modernisme technologique, l'immigration de masse joue un rôle de plus en plus délétère dans un pays de 62 millions de citoyens répertoriés, au bord de l'asphyxie physique et de l’anomie morale. Qui n'a pas plus besoin d'elle que «d'un trou dans la tête ».
19:10 Publié dans Invasion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.05.2007
Déjà en 1981...
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30.01.2007
Couardise
On restera toujours consterné devant la couardise de la classe politique française face à la submersion démographique des peuples européens. Des déclarations fracassantes comme celle du futur président Jacques Chirac en 1981, « lorsque nous serons huit à dix milliards d’êtres humains, Européens, Américains du Nord et Soviétiques ne représenteront plus que 20% de cette multitude. Il est à craindre que notre richesse, notre culture, notre savoir ne pèsent pas lourd face au déferlement qui se présentera forcément sous le seul aspect du rapport de force » il en existe des dizaines. Il suffit de se rappeler que notre slogan, « Immigration-Invasion » est une expression de…Valérie Giscard D’Estaing !
Pourtant, rien n’a été fait depuis une trentaine d’années pour enrayer cette substitution de population que nous connaissons. Les Français attachés à leur sol peuvent maudire sur la « Droite la plus bête du monde », cependant, force est de constater que ce n’est pas tant l’idiotie mais plutôt un manque de courage et de vitalité qui empêche la classe politique d’agir.
Cette présence sur notre sol de peuples différents à notre civilisation conduit à une redéfinition de l’Identité Française. Au-delà de la possession de « papiers », que tout le monde semble posséder, l’Identité du peuple français ne se définit plus par rapport à une appartenance ethnique, à l’héritage de notre civilisation Européenne. Face à la multitude des communautés qui peuplent notre Hexagone, la classe politique doit trouver le plus petit dénominateur commun. Etre français pour le président Jacques Chirac, c’est « l’adhésion aux mêmes principes, ceux de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, le fait de parler une même langue qui porte partout dans le monde les idéaux de liberté. » En clair, un français doit respecter les lois de la République (et la liberté d’expression ?) et doit savoir parler français. Rien sur l’amour de nos patries charnelles, rien sur la solidarité clanique qui façonna nos peuples, rien sur notre culture vieille de 30 000 ans.
A l’heure où l’élection présidentielle enflamme les passions partisanes, les Blancs qui veulent protéger leur terre et leur peuple, ne doivent pas défendre la République, cette vieille prostituée qui a abandonné les français de souche. Elle s’est choisie d’autres enfants plus exotiques, ne l’oublions pas.
18:25 Publié dans Invasion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L’impasse multiculturelle ?!
Deux événements largement occultés par notre presse bien-pensante juste après leur déroulement, excepté le Monde dans son édition du 24/01/07 et une station hertzienne, dévoilent l’impasse dans laquelle se trouve l’Europe en matière de gestion de l’immigration. Après la France, le Royaume-Uni, Espagne* et Suède se retrouvent à leur tour confrontées aux problèmes structurels posés par les flux migratoires d’origine extra européenne et la non-intégration de populations déracinés ayant perdu tous repères.
Certes, dans les deux cas, il s’agit de réactions violentes que l’on peut déplorer mais qui à coup sur n’entraîneront aucune prise de conscience chez nos politiciens, sur de leur fait et fermement décidés à rompre le substrat ethno-démographique de l’Europe. Une politique préconisée depuis des décennies au mépris des règles les plus élémentaires de démocratie, écartant toute consultation référendaire des peuples européens jugée à juste titre dangereuse devant le désir affiché des autochtones de stopper le flot incessant de migrants non démenti par les experts de la démographie (cf. F. Héran et l’Ined). Alors, avons-nous le droit d’assister passivement à cette substitution de population qui à terme s’avérera létale pour notre culture ? Si les politiques comptent minimiser la chose en utilisant la langue de bois, le peuple français est en droit réfléchir aux conséquences légitimes de l’immigration. Il suffit juste de se questionner sur le véritable sens des propos du directeur de l’INED, M. Héran…
" on ne peut pas prévoir l'immigration de demain (mais) la place de l'immigration sera plus importante que maintenant " " il y aura de plus en plus de décès, et il y aura moins de naissances car il y aura moins de femmes en âge d'avoir des enfants, du coup le solde naturel énorme, le record qu'on vient de battre, 300000 naissances de plus que de décès, va fondre, va disparaître, et l'immigration sans le vouloir, sera en première ligne de la croissance de la population française. Je trouve que le débat politique ne nous prépare pas du tout à cette idée. "
«L’immigration pourrait devenir secondaire dans la croissance de la population française, par exemple en privilégiant une immigration choisie au lieu d’une immigration subie. Cela ne marche pas, car l’immigration familiale, l’immigration d’asile reste très importante, qui accompagnent l’immigration de travail même sélectionnée».
«Le brassage va continuer, ce n’est pas que je sois pour ou contre, c’est une question objective : l’immigration deviendra le premier moteur de croissance, alors forcément le brassage va progresser, et rien ne l’arrêtera, donc il vaut mieux s’y préparer que d’essayer de nier la réalité».
*Notons une deuxième fin de semaine agitée dans le quartier d’Alcorcon à Madrid.
http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=200701...
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17.01.2007
La France selon Diam's...ou le racisme à l'état pur!
Fausse rebelle mais vraie bourgeoise, Diam's qui depuis quelques temps déjà, demeure l'étendard d'une jeunesse paumée et ballotée entre crises d'acné à répétition et cerveaux embrumés par les effluves du dernier joint de la journée, nous gratifie d'une nouvelle logorrhée haineuse envers la France et les français de souche. Digne héritière des Ronsard, Baudelaire, Verlaine et Rimbaud, c'est avec le talent stylistique qui la caractérise que ce chantre de la rebellitude nous livre ses impressions sur le destin qu'elle souhaite à notre pays. Ta France à toi, Diam's, ON EN VEUT PAS !
Ma France à moi
Ma France à moi elle parle fort, elle vit à bout de rêves,
Elle vit en groupe, parle de bled et déteste les règles,
Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre,
[...]
C'est pas ma France à moi cette France profonde
Celle qui nous fout la honte et aimerait que l'on plonge
Ma France à moi ne vit pas dans l' mensonge
Avec le coeur et la rage, à la lumière, pas dans l'ombre
Ma France à moi elle parle en SMS, travaille par MSN,
Se réconcilie en mail et se rencontre en MMS,
Elle se déplace en skate, en scoot ou en bolide,
Basile Boli est un mythe et Zinedine son synonyme.
Elle, y faut pas croire qu'on la déteste mais elle nous ment,
Qui écoutent du Raï, Rnb et du Zouk.
Ma France à moi se mélange, ouais, c'est un arc en ciel,
Elle te dérange, je le sais, car elle ne te veut pas pour modèle.
[...]
Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante.
Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps des Choristes,
Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres parents à l'hospice,
Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le Beaujolais,
Et qui prétend s'être fait baiser par l'arrivée des immigrés,
Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant d'être ouverte,
Cette France hypocrite qui est peut être sous ma fenêtre,
Celle qui pense qui pense que la police a toujours bien fait son travail,
Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra,
Non, c'est pas ma France à moi, cette France profonde...
Alors peut être qu'on dérange mais nos valeurs vaincront...
Et si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse,
Ma France à moi leur tiendra tête, jusqu'à ce qu'ils nous respectent.
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