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25.04.2008

Pour Sarkozy, le métissage est notre seul avenir !

 Marianne Africaine de la ville de Bobigny.

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"La France s'est construite sur l'immigration et le métissage"

Nicolas Sarközy, 25/04/2008

"Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire (…). Jamais il ne s'élance vers l'avenir (…). Dans cet univers où la nature commande tout, l'homme reste immobile au milieu d'un ordre immuable où tout est écrit d'avance. (…) Il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès." Pour M. Sarkozy, le salut du continent ne pourra venir que du métissage, de l'assimilation de la part de civilisation européenne laissée par l'Histoire : "Elle est le fruit d'un grand péché d'orgueil de l'Occident mais elle n'est pas indigne (…), car elle est l'appel de la liberté, de l'émancipation et de la justice." Le chef de l'Etat français pense que ce métissage préparera "l'avènement de l'Eurafrique, ce grand destin commun qui attend l'Europe et l'Afrique" que son projet d'"Union méditerranéenne" pourrait préfigurer. Le Monde, 27 juillet 2007

24.04.2008

Mieux qu'un long discours

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Le patronat : Assassin de mon peuple !

 

En favorisant l'immigration, Nicolas Sarközy et les néoconservateurs français escomptent quelques avantages politiques à court et long terme. Le but immédiat est de capter les votes communautaires.
L'ancien ministre de l’Intérieur veut faire passer la France d’une immigration économique à une immigration de peuplement selon le modèle traditionnel américain. Le soutien de Nicolas Sarközy, Claude Bébéar, ne le cache pas : il faut créer les conditions d’un afflux massif d’immigrés en France. Le modèle d’intégration à la française était possible avec une immigration contrôlée, mais seul le modèle américain communautaire peut gérer une immigration massive (1) :

«Toutes les études démographiques sérieuses montrent que dans les quarante années qui viennent, des dizaines et des dizaines de millions d’individus en provenance d’Afrique et d’Asie vont venir s’installer en Europe. On ne pourra pas endiguer ce flux, on ne pourra pas construire un mur de Berlin tout autour de l’Europe. Cette immigration massive est inéluctable: il faut la penser aujourd’hui pour pouvoir l’organiser demain. Que ferons-nous? Que voulons-nous? L’assimilation selon le modèle français traditionnel? Cela me paraît difficile : les nouveaux venus seront trop nombreux, de surcroît de cultures et de civilisations différentes. L’intégration à l’américaine? Pour que ce système marche, il faut un rêve fédérateur. Le rêve américain existe mais pas le rêve européen. En tout cas, pas encore. Voilà à quoi pourrait ressembler l’ambition française: être le porte-parole du rêve européen(2) »

Le renforcement du communautarisme en France et la discrimination positive («la promotion à l’égalité des chances“) ne sont que des moyens pour préparer à une nouvelle immigration encore plus massive.

 

1-     - “Misères du Sarkozysme, cette droite qui n’aime pas la France”, Paul Ariès.

2-     “Quelle ambition pour la France?”,Claude Bébéar.

22.04.2008

Cinéma identitaire : les gangs communautaires

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Fourvière : Une forteresse austère avec un coeur d'Or

 

Dimanche dernier, c'est sous une pluie fine qu'une trentaine de lyonnais s’est retrouvée sur le parvis de la Basilique de Fourvière, pour une visite guidée. Après la façade et l'aspect extérieur de l'édifice, l'auditoire découvrira en "privé" le cœur de la Basilique.
Un cœur d'or et d'histoire, dédié à la ferveur et la dévotion que les lyonnais portent à la Vierge Marie, dans une "forteresse" fidèlement défendu par le lion de Juda et ses anges armés.
Vitraux, sculptures et fresques n'auront plus de secret pour le groupe d’identitaires lyonnais qui se quittera sur un parallèle avec notre combat actuel.

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17.04.2008

La patrie trahie par la République

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JEAN RASPAIL Écrivain, romancier - Le Figaro 17 juin 2004

 

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme...

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr...

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... » Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.) Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.

13.04.2008

1834-2008 : Rien n'a changé, le système souhaite tuer les peuples !

Affiche du 9 avril 1834 (semaine sanglante de 1834) 

"Citoyens, ce n’est pas seulement notre honneur national et notre liberté qu’ils veulent détruire, c’est notre vie à tous, notre existence qu’ils viennent attaquer. En abolissant les sociétés, ils veulent empêcher les ouvriers de se soutenir dans leurs besoins, dans leurs maladies ; de s’entraider surtout pour obtenir l’amélioration de leur malheureux sort !"

 

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10.04.2008

Cinéma Identitaire : première séance le 11 avril

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04.04.2008

La Rebeyne de 1831

84018802.jpgLa Rebeyne des Canuts de 1831 a pour origine une volonté des ouvriers de la soie d’obtenir un tarif minimum pour leurs travaux. Différentes idéologies ont, dans les années précédentes les événements de novembre 1831, influencé les meneurs de cette rébellion. Dans ce fourre-tout idéologique (de l’Eglise Saint Simonienne aux idées républicaines et fouriéristes), deux axes forts soutiennent cette Rebeyne selon l’historien Fernand Rude dans son livre « Les révoltes des Canuts 1831-1834 » :
- Le premier axe, n’en déplaise aux déracinés et autres cosmopolites, c’est « l’ardent attachement que les Lyonnais ont pour leur ville ». Lors de la proclamation du 23 novembre 1831, les meneurs (Lacombe, Charpentier, Frédéric et Lachapelle) de la Rebeyne demandent que les « besoins du peuple provincial »soient « enfin entendu »grâce à des « Comices ou assemblées primaires », ce que l’historien Fernand Rude traduit comme une dénonciation de la « centralisation dont est victime le peuple provincial », montrant ainsi les « profondes aspirations communalistes et fédéralistes des Lyonnais ».
- Le deuxième, et c’est une nouveauté qui influencera de nombreuses idéologies, c’est « l’idée d’une représentation professionnelle ouvrière», la ville de Lyon dans cette proclamation du 23 novembre 1831 devait être administrée par un conseil d’ouvriers, élu par les différentes corporations.

Le but de cet article n’est pas de revenir sur les revendications des Canuts mais de mettre en lumière un aspect méconnu de cette Rebeyne de 1831, c’est l’influence du mythe spartiate chez les révoltés lyonnais. Une influence que l’on retrouve dans une brochure, l’Age d’Or dévoilé, ou plan d’organisation civile, politique et religieuse, éditée par « un patriote ardent » (Fernand Rude), le marchant-chapelier Dervieux, au profit des ouvriers sans travail. On doit l’Age d’Or doit à la plume d’un Franc-Comtois, avocat de Lons-le-Saunier, Jean-Baptiste Perrin. Influencé par les idées de Charles Fourier, Jean-Baptiste Perrin souhaite la venue d’un nouveau Lycurgue (législateur mythique de la ville de Sparte) et sur le modèle spartiate, l’idéal de la cité passe par une « vie réglée, uniforme et frugale » et une religion à la fois « aristo-démocratique et théocratique ».
Les lyonnais se servirent du mythe spartiate dans une forme de contre-propagande à l’encontre d’une affiche du préfet. En effet, le 28 novembre, une affiche du préfet réclame la remise des armes prises à l’arsenal. Les lyonnais répondirent par des billets avec les paroles de Léonidas aux Thermopyles, semés dans tous les quartiers et adressés « au gouvernement », « au juste milieu », au ministère assassin de la liberté des peuples » : « Tu veux mes armes, viens les prendre. »
Quant aux lyonnaises, un observateur des événements n’hésita pas à les comparer à de « nouvelles spartiates, faire de la charpie sur le quai, panser les leurs [les canuts lyonnais] sur le lieu même du combat, ranimer leur courage et les renvoyer au feu.»

Les Jeunesses Identitaires, comme les Canuts il y un siècle, ont choisi le mythe spartiate comme emblème. En choisissant le lambda spartiate, les JI n’honorent pas seulement les combattants de Léonidas, mais chaque soldat ou militant européen pour qui le nom de Sparte est toujours synonyme de sacrifice et de courage, à l’image des Canuts de la Rebeyne de 1831 :
« On nous disait : ‘Soyez esclaves !’ »
« Nous avons dit : ‘Soyons soldats !’ »

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